Opération levée de fonds pour le premier refuge de Guadeloupe

Quelle miraculeuse recette magique a transformé cette petite bouille cassée en magnifique chatte blanche et grise se prélassant sur un lit, l’esprit apaisé ?

guadeloupe caline 1

«Un peu de soin et beaucoup d’amour», répond modestement Patricia Comme. Câline, «trouvée presque mourante» à l’âge de trois semaines, fait partie des animaux que cette protectrice guadeloupéenne a pris en charge pour leur garantir un avenir meilleur que l’errance dans la nature. Mais elle ne peut pas tous les accueillir chez elle, où elle héberge déjà 5 chats et 5 chiens. Pour continuer à sauver des vies, elle s’est donc lancée dans la construction d’un refuge digne de ce nom… le tout premier en Guadeloupe.

guadeloupe photo refuge

La situation sur l’île est inimaginable pour les métropolitains, habitués à voir la SPA et les associations indépendantes quadriller le territoire de refuges pour chats et chiens. Les animaux errants se comptent par milliers. Ils éventrent les poubelles pour se nourrir. refuge papillonCertains «sont tués sur les routes, d’autres meurent au fond des jardins attachés à une chaîne plus petite qu’eux». Patricia Comme ne connaissait pas «avant d’arriver sur cette belle île la misère de ces animaux, et j’ai voulu m’investir en temps et en argent. Je sauve beaucoup de chiens et chats grâce aux bénévoles de l’Association mais sans refuge, la tâche est sans fin.»  Les travaux sont déjà bien avancés : depuis 2010, des conteneurs en tôle ont été montés pour accueillir jusqu’à 40 chiens et chats en cage.

Mais faute d’argent, la structure ne peut plus s’agrandir. Le refuge du papillon fait donc appel aux internautes pour rassembler 7000 euros via le site de financement participatif MyMajorCompany. Près de 4000 euros ont déjà été rassemblés en quelques jours et la mission devrait être vite accomplie, mais tout dépassement de budget sera largement bienvenu : il faut terminer la chatterie, poser une clôture autour du refuge, «faire des campagnes de stérilisation massive, informer la population pour limiter les abandons et les maltraitances»… et continuer à soigner tous les poilus qui débarqueront au refuge quand les premiers auront été adoptés.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s